A quelques jours de la journée internationale des droits des femmes, nous constatons qu’il y a encore beaucoup de chemin à parcourir !
Le 08 mars c’est toute l’année:
Depuis 1977, le 8 mars est la journée internationale pour le droit des femmes.
France, malgré une égalité des droits désormais inscrite dans la loi, force est de constater que l’égalité réelle
entre les femmes et les hommes n’est pas encore atteinte. Stéréotypes de genre, sexisme, violences faites aux femmes sont autant de freins qui ne permettent pas aux femmes d’occuper une place égale à celle des
hommes dans notre société.
– 1 femme sur 2 déclare avoir été victime ou témoin de violences sexistes et sexuelles sur son lieu de travail.
– 2 femmes sur 3 ont subi des remarques sexistes remettant en cause leurs capacités à manager un service ou une équipe.
– 93% des femmes salariées considèrent que les réflexions et attitudes sexistes peuvent modifier le comportement des salariés.
– 50% des femmes salariées considèrent que leur entreprise a abordé le sujet du sexisme (contre 35% des femmes cadres au niveau national).
– En 2023, les services de police et de gendarmerie ont enregistré 3 405 infractions pour outrage sexiste et sexuel en France.
– Seuls 10% des témoins ou victimes de violences sexistes et sexuelles disent que l’agresseur a été sanctionné
L’outrage sexiste et sexuel s’exprime par des comportements et/ou des propos à connotation sexuelle ou sexiste, qui :
– portent atteinte à la dignité de la personne en raison de son caractère dégradant ou
humiliant,
– et/ou créent une situation intimidante, hostile ou offensante.
L’outrage sexiste est une infraction pénale
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