DIMOa, LA MACHINE À DÉTRUIRE LE SERVICE PUBLIC

Un bilan désastreux après 7 ans de « modernisation »

L’acte 1 de la transformation de VNF, via les SMO1, nous avait promis l’efficience. Sept ans plus tard, le constat est sans appel : la DIMOa2 est devenue un exemple frappant de mépris et de gâchis.

Dilapidation de l’argent public : une gestion type « banque » où l’important est de dépenser sans souci du résultat concret sur le terrain
Faillite technique : canaux trop petits, envasement permanent, écluses réhabilitées avec des défauts de conception majeurs
Propagande vs Réalité : pendant que la direction vante un établissement en parfait fonctionnement, les bateliers multiplient les plaintes face à des ouvrages non entretenus ou inadaptés

MANAGEMENT TOXIQUE : L’HUMAIN SACRIFIÉ SUR L’AUTEL DE LA PERFORMANCE

A la DIMOa, la souffrance au travail est devenue le mode de gestion quotidien. Le lien est rompu entre la hiérarchie et les agent.e.s.
• Violences ordinaires : Harcèlement verbal, propos sexistes, homophobes et racistes étouffés par la hiérarchie
• Mépris et contrôle : Des cadres qui ne disent plus « bonjour » mais exigent des justifications pour des fêtes religieuses ou refusent des congés et du télétravail sans motif
• Perte de sens : Les agent.e.s ne sont plus que des numéros chargés de mettre à jour des dépenses (CP, AE) au détriment de leur expertise métier

L’ACTE 2 : L’EXPLOSION PROGRAMMÉE

La direction persiste et signe avec un Acte 2 imposé dans un calendrier indécent.
• Une concertation de façade : Des groupes de travail « cahiers de filières » composés majoritairement de cadres3 et des décisions de regroupement vers les Directions Nationales (DN) déjà actées
• Une organisation en « silos » : Le cloisonnement des filières va briser les solidarités de travail et créer un système explosif à la moindre friction
• Une bureaucratie hors-sol : Le transfert systématique des opérations vers la DIMOa dès la phase opérationnelle crée des ruptures de responsabilité complexes. La multiplication des intervenants (DN, DT, ST, SEMEH) nuit à la lisibilité et à l’efficacité de la chaîne de maîtrise d’ouvrage

NOS EXIGENCES IMMÉDIATES :

ARRÊT DU MANAGEMENT PAR LA TERREUR ET LE CHIFFRE

• Cessation immédiate de toute forme de harcèlement, de discrimination et de racisme et remontées immédiates des responsables au RH et à leur hiérarchie des situations déjà signalées.
• Rétablissement d’un dialogue humain : respect des agent.e.s, droit au télétravail et respect des congés.

MAINTIEN DE L’EXPERTISE ET DE LA SOUVERAINETÉ TECHNIQUE

• Maintien d’une Maîtrise d’Oeuvre (MOE) interne forte pour les opérations complexes afin de ne plus dépendre de prestataires externes (AMO) coûteux.
• Fin de l’uniformisation des tâches qui vide nos métiers de leur savoir-faire.

FIN DE LA COMPLEXITÉ BUREAUCRATIQUE

• Simplification de la chaîne de maîtrise d’ouvrage : la multiplication des intervenants (DN, DT, ST, SEMEH) nuit à l’efficacité et crée des tensions entre les agent.e.s.
• Réancrage local des décisions pour sortir de la centralisation aveugle des Directions Nationales.
• Reprise des responsabilités : les directeur.ices doivent assumer leurs responsabilités et tran-cher par la prise de décisions claires ou demander à leur hiérarchie des décisions en lien avec les missions du ministère de tutelle. Le flou permanant représente un harcèlement systémique quotidien envers les agent.e.s.

EMPLOIS STABLES ET RECONNAISSANCE

• Intégration des précaires (CDD de projet, alternants) dans le plafond d’emplois : stop à la précarité structurelle !
• Maintien des fiches de postes réelles et refus du déclassement de nos métiers et expertises !
• Valorisation du travail en lien avec la technicité et non avec les dépenses qui y sont liées.

L’humain est une force, pas une variable d’ajustement.

La CGT accompagne chaque agent.e pour qu’il/elle soit respecté.e en tant qu’être humain et travailleur.se. Ne reste pas seule face à la hiérarchie !

Rejoins la CGT !

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